MOREUX, Théophile (L'abbé Moreux)

Biographie

moreux.jpg Astronome, pédagogue et vulgarisateur scientifique, Théophile Moreux est né à Argent-sur-Sauldre le 20 novembre 1867. Son père était instituteur. D'abord lycéen à Bourges, il intègre le petit séminaire Saint-Célestin-de-Bourges en 1883, avant de rejoindre le grand séminaire en 1887. En 1890, il est nommé professeur de mathématiques. Le 29 juin 1891 il est ordonné prêtre et devient le secrétaire du Cardinal Boyer, qui lui offre sa première lunette astronomique.

En 1893, il adhère à la Société Astronomique de France, fondée en 1887 par Camille Flammarion. Il publie des observations sur la lune, le soleil et diverses planètes. La même année, il présente sa première communication à l'Académie des Sciences, intitulée Nouvelles théories sur la rotation inverse des noyaux d'une même tache solaire. En 1897, la mort du Cardinal Boyer le contraint à reprendre un poste de professeur de mathématiques. Il quittera ses fonctions en 1907, après la fermeture du petit séminaire consécutive à la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État. Sa passion pour l'astronomie et ses activités au sein de la S.A.F. le conduisent à voyager. Il part observer en Espagne, en compagnie de Camille Flammarion, l'éclipse de soleil de 1900. Puis, en 1905, il est envoyé par le bureau des longitudes en mission à Sfax (Tunisie) pour y observer de nouveau une éclipse totale de soleil.

Dès cette époque, il est un auteur connu. Ses ouvrages se vendent bien, et, grâce à ses droits d'auteur, il fait l'acquisition d'un terrain au 22 de la rue Ranchot, à Bourges. Il y fait construire un observatoire en style mauresque qu'il équipe d'une lunette équatoriale de 160 mm d'ouverture. Il signera désormais ses ouvrages du titre de Directeur de l'Observatoire de Bourges. En 1916 il fonde La revue du Ciel. Le 8 septembre 1919, il est nommé chanoine honoraire. À son activité de scientifique et de pédagogue, il joint une intense activité de vulgarisateur scientifique. Polygraphe impressionnant, il écrit sur des sujets très divers, allant de l'astronomie (thème principal de ses travaux) à la météorologie, en passant par les mathématiques, la philosophie, l'apologétique, le grec et le latin … s'essayant même au roman ! Il devient directeur de publication chez l'éditeur Gaston Doin, où il a plus particulièrement en charge la collection Bibliothèque d'Education Scientifique. Au total, son oeuvre comporte plus d'une centaine d'ouvrages. Savant reconnu, bon écrivain, pédagogue apprécié, il est en outre un observateur attentif et un excellent dessinateur.

Membre de l'Académie pontificale des sciences, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1930.

Scientifique et vulgarisateur, l'Abbé Moreux ajoute à ses nombreuses activités celle de journaliste. Il écrit dans la revue La Nature, et dans divers journaux, L'Écho de Paris, Le Temps. De 1920 à 1939 il est rédacteur en chef du quotidien Ouest-Éclair où il tient une rubrique traitant de l'actualité scientifique qui parait en une tous les quinze jours.

On a peu d'informations sur la vie privée de Théophile Moreux, mais des confidences font état d'une « relation » qu'il aurait eu à Paris avec une marquise de haut rang, qui, dit-on, aurait pris grand intérêt à la conversation du savant homme d'Église 1). En 1943, soupçonné par les allemands d'avoir aidé des juifs, il est arrêté. Ses ouvrages sont saisis et il est incarcéré. Libéré, souffrant de rhumatismes consécutifs à son séjour dans les geôles de la Gestapo, il reprend ses activités, observe l'éclipse de soleil du 30 juin 1954 avant de mourir le 13 juillet de la même année à l'âge de 87 ans.

Le vulgarisateur et le pédagogue

Théophile Moreux vulgarisateur scientifique a exercé cette activité, pour l'essentiel, du début du siècle dernier à la période de l'immédiat avant-guerre. Son « grand livre », Le ciel et l'Univers, que l'on peut comparer à L'astronomie populaire de Camille Flammarion, paraît en 1927. Il connaît un succès indéniable. L'abbé Moreux n'en était pas à son coup d'essai. Avant 1914, il avait déjà publié une série d'ouvrages D'où venons-nous ?, et Qui sommes-nous ? qui résumaient, en quelque sorte, le savoir de l'époque sur les origines de l'homme. Teilhard de Chardin dans sa recension pour la revue jésuite Etudes en avait fait d'ailleurs une critique élogieuse – encore qu'il regrettât l'escamotage de la question du transformisme des espèces. Plus tard, collaborateur de l'éditeur Gaston Doin, Moreux rédigera une quinzaine de livres pour la collection qu'il dirigeait, abordant des domaines très variés : mathématiques, botanique, langues anciennes, philosophie … Parfois, il s'égarera en abordant des thèmes racoleurs et fort peu scientifiques comme La science mystérieuse des pharaons ou L'atlantide … Enfin il se mêlera de philosophie des sciences et d'apologétique, s'aventurant à commenter et à critiquer la pensée d'Einstein, ou s'attaquant à produire une synthèse de sa pensée de « scientifique croyant » dans une oeuvre aux dimensions philosophiques indéniables, Les confins de la science et de la foi (1923).

Pourquoi vulgariser ?

Les historiens qui ont abordé la question de la vulgarisation scientifique et de son histoire s'accordent à déterminer plusieurs mobiles aux vulgarisateurs. Selon Raichvarg et Jacques, on peut distinguer parmi les vulgarisateurs ceux qui sont surtout préoccupés de démontrer « les preuves de la bonté et du pouvoir divin par l'examen de la Création », ceux qui essaient de « montrer les résultats du progrès scientifique et les pouvoirs de la raison et de l'homme », les vulgarisateurs pour qui « la diffusion de la connaissance est un geste politique », enfin ceux qui ont surtout à cœur de « diffuser les résultats de la science en vue de leurs applications pratiques » - cas des hygiénistes par exemple. Concernant l'Abbé Moreux on peut raisonnablement retenir, parmi tous ces mobiles, les deux premiers. Il faut tout de même noter que la Bibliothèque d'éducation scientifique qu'il dirigea chez Doin répondait au projet de « compléter les maigres études d'un jeune homme sorti de l'école primaire.» Un tel programme n'est pas sans conséquences politiques et sociales.

Un pédagogue remarquable

Quoi qu'il en soit, un examen même rapide des ouvrages de l'Abbé Moreux suffit pour se convaincre de ses talents de pédagogue : clarté de l'exposition, langage simple, recours à l'analogie et aux exemples concrets, art de la réexposition et de la synthèse. Le professeur de mathématiques, fils d'instituteur à l'appétit encyclopédique insatiable s'adressait, dans un langage qui leur était compréhensible, à des gens simples voulant se cultiver.

Foi et science

Homme d'église, l'abbé Moreux rêvait sans doute de faire grimper ses lecteurs au ciel de la religion avec l'échelle de la science. Ses essais les moins heureux sont pourtant ceux où il se risque à un regrettable mélange des genres : vouloir faire intervenir les géométries non-euclidiennes et les notions d'hyperespace pour expliquer les apparitions du Christ n'aide à progresser ni dans l'intelligence du monde d'ici-bas, ni dans la compréhension des mystères de la théologie2).

Concernant ses options philosophiques, l'examen de ses deux livres Pour comprendre la philosophie et Les confins de la science et de la foi révèle qu'il professait un thomisme sage, ne s'éloignant pas de la doctrine officielle de l'église catholique en ces matières. Celle-ci, suivant l'orientation donnée par Saint Thomas d'Aquin, s'était efforcée dès le milieu du moyen-âge de faire la synthèse entre les vérités de la foi et celles de la raison, délaissant aussi bien le fidéisme béat que le scientisme borné. Cette attitude d'esprit vis à vis de la foi et de la science était très différente de celle de Camille Flammarion qui fut en quelque sorte son mentor, et son modèle en matière de vulgarisation. On sait que Moreux doit à Flammarion d'une part sa vocation d'astronome (il a douze ans lorsqu'il lit L'astronomie populaire, lecture qui marquera sa vie) et d'autre part sa percée parmi le petit cercle des astronomes français du début du siècle. Mais Flammarion n'était ni croyant – libre penseur, il compte parmi les fondateurs de « La ligue de l'enseignement » –, ni tout à fait rationaliste : son « athéisme » 3) revendiqué ne l'empêchera nullement de s'adonner au spiritisme et autres pratiques aberrantes. Théophile Moreux finira par rompre avec Camille Flammarion.

On peut aujourd'hui encore lire l'Abbé Moreux avec profit

Ce goût pour la clarté et la sobriété, véritable marque d'un esprit scientifique authentique, distingue encore aujourd'hui l'oeuvre de l'Abbé Moreux de celle de Camille Flammarion. Selon Philippe de la Cottardière « s'il partage avec Flammarion une insatiable curiosité devant le spectacle de la nature et du cosmos, il se distingue de celui qui fut son modèle par des exposés plus sobres, d'un style moins lyrique et bien plus moderne. » Par ailleurs, « Ses ouvrages d'initiation à l'astronomie (Pour observer le ciel par exemple) peuvent encore être lus avec profit aujourd'hui par des néophytes. »

Ses qualités de pédagogue, il les devait bien sûr à sa formation initiale de professeur. Mais c'est parce qu'il fut aussi un authentique scientifique qu'il devint un vulgarisateur à succès.

Le scientifique

Théophile Moreux homme de science étudiera principalement l'astronomie et la météorologie. Vivement intéressé sa vie durant par le soleil, il tentera même de bâtir une théorie dans laquelle seraient mis en évidence des liens entre l'activité solaire et les phénomènes naturels terrestres. Comme astronome, outre sa passion pour l'astre du jour, il observe la Lune et surtout Mars, centre de toutes les curiosités à cette époque.

Le problème solaire

À l'époque où travaille et écrit Moreux, le soleil reste encore très mystérieux pour les astronomes. On ignore le moteur de son activité. On ne sait rien sur l'origine de son rayonnement. Son magnétisme n'a pas été décelé. Moreux s'intéresse, commme de nombreux astronomes, aux fameuses « taches solaires ». En 1900, il écrit Le problème solaire et Flammarion accepte d'en écrire la préface. Il y fait le point des connaissances concernant le soleil, évoque les théories de l'époque, celle de Secchi (mort en 1878), celle de l'astronome français Hervé Faye, mais les réfute toutes deux et propose ses propres hypothèses. Selon l'abbé Moreux, les taches solaires seraient « des régions hyperthermiques » et constitueraient des centres de hautes pressions, à la différence des protubérances et des facules. « Sa théorie peut faire sourire aujourd'hui, écrit P. de la Cotardière, mais dans le contexte de l'époque, elle apparaît plausible, d'autant que son exposé ne manque pas de rigueur.»

Esprit original, Théophile Moreux n'hésite pas à proposer des théories et faire des hypothèses. Il oriente ses recherches et ses observations sur les interactions possibles entre l'activité solaire et les phénomènes météo. Il propose l'idée selon laquelle il existerait une corrélation entre l'activité du soleil et le rythme et le volume des précipitations sur terre. Ces recherches font l'objet d'une communication à l'Académie des sciences, puis d'un article qui parait dans le New York Herald sous le titre « L'activité solaire et les pluies » Il cherche également à mettre en évidence des rapports entre l'activité solaire et l'activité volcanique terrestre ou encore les tremblements de terre. Sur la base de ces spéculations, il « prédit » le tremblement de terre de San Francisco ainsi que celui qui secoue la Provence en 1909. Dans son Introduction à la météorologie (1904), il se propose de poser les fondements de ce qu'il appelle « la météorologie endogène » qui prédirait non seulement le temps qu'il fera, mais aussi séismes, inondations, etc …

Mars

La planète Mars, qui exercera sur les esprits une très grande séduction pendant tout le XXème siècle et nourrira les fables les plus extravagantes, est encore très mal connue au début du siècle dernier. À la fin du XIXème siècle, Percival Lowell décrit les fameux «canaux de Mars» à partir desquels il pense déduire la présence d'une existence intelligente sur la planète rouge.
Théophile Moreux s'attaque au problème, observe Mars, et réfute point par point la théorie de Lowell. Bonne occasion ici d'évoquer la méthode du savant qui déclare « Une hypothèse n'est prouvée que le jour où il est avéré qu'aucune autre ne peut s'y substituer pour expliquer les faits.» Concernant précisément le travail de Lowell, il lui reproche la mauvaise qualité de ses instruments, ses observations imprécises, et surtout de graves défauts dans la logique de son argumentation « Mars, sans les Martiens, est inexplicable. L'artificialité des canaux, au contraire, explique tout : donc les Martiens existent et la planète, quoique mourante, nourrit encore des êtres intelligents. » Partant d'observations rigoureuses, et sans extrapolations superfétatoires, il retiendra dans La vie sur Mars l'hypothèse d'une végétation possible sur cette planète, mais réfutera catégoriquement l'idée d'une présence intelligente. Les « canaux de Mars » sont des formations naturelles qui ne doivent rien à la présence supposée de « martiens ».

Observation de la lune et autres planètes

Théophile Moreux s'intéressera également à d'autres planètes de notre système solaire. Il sera un observateur attentif de la Lune. Il collaborera à l'élaboration de cartes et de dictionnaires sélénographiques.

Une oeuvre dispersée et oubliée

Théophile Moreux a communiqué l'ensemble de ses travaux au moyen de ses livres bien sûr, mais aussi dans des revues savantes, dont sa revue La revue du Ciel, à quoi il faut ajouter ses communications à l'Académie des sciences et les articles qu'il écrivit pour les nombreux journaux dont il fut le collaborateur. Au total, nous sommes en présence d'une oeuvre assez colossale par son ampleur, et pourtant méconnue aujourd'hui. La valeur scientifique de ses textes est à présent très largement caduque, notre connaissance du cosmos ayant progressé à pas de géant par les moyens d'observation modernes et surtout par les progrès de l'astrophysique qui ont bouleversé nos représentations. Il en va ainsi : apprendre une science, ce n'est pas apprendre son histoire, même si les nains d'aujourd'hui que nous sommes observent perchés sur les épaules de géants dont nous ne gardons pas la mémoire. Quant au vulgarisateur, il est également à peu près oublié. Théophile Moreux a grandi dans l'ombre de Camille Flammarion et ne soutient guère la comparaison pour le pittoresque avec ce personnage haut en couleurs. Pourtant l'abbé Moreux lui était certainement supérieur par la qualité de ses travaux.

L'Abbé Moreux repose dans le caveau familial à Aubigny-sur-Nère. Après sa mort, ni l'État, ni la ville de Bourges ne s'intéresseront a son patrimoine. Son observatoire sera vendu à des particuliers et en partie détruit. Une rue de Bourges ainsi qu'un cratère de la planète Mars, qu'il décrivit dans de nombreux travaux 4), portent désormais son nom.

Références

Travaux, articles, livres, sites internet


Sur l'Abbé Moreux

L'abbé Th. Moreux, esquisse biographique, Jacques Florent, Editions Scientifica, 1914 (non consulté)
L'abbé Moreux, le ciel par vocation, Ciel et Espace, septembre 1995, par Philippe de la Cotardière.
L'abbé Moreux est mort, Le Figaro, 16 juillet 1954 (article cité, consulté sur internet)
Avec l'Abbé Moreux, ou les étoiles dans la cité Léonard Saint-Michel in La Vie Catholique du Berry, 81ème année, n°47, 20 novembre 1954, p. 461
Le Berry Républicain, 15 juillet 1954.
Savants et ignorants, Seuil Point Sciences, 1991, ISBN 2-02-062160-6, p.117-118, par Daniel Raichvarg et Jean Jacques.
Article sur Lowell et Moreux sur le site internet Luxorion.
Patrick Lachassagne, site internet d'un naturaliste.

La revue L'Astronomie, a publié un numéro spécial (n°118), en hommage à Théophile Moreux, en juin 2004 à l'occasion du cinquantenaire de sa mort.

au sommaire :

L'Abbé Moreux – un vulgarisateur de grand talent, Denis Cachon
L'Abbé Théophile Moreux – une des étoiles filantes de la SAF, Pierre Durand
De Saint-Célestin à la rue Ranchot, Claude Pinlou
L'Abbé Moreux – mon maître en français, Pierre Bourge
L'Abbé Moreux et ma vocation d'astronome, Paul Couteau

Expositions, musées

L'exposition : Un curé chez les savants, une initiative du Museum d'Histoire Naturelle de Bourges en 2004, à l'occasion du cinquantenaire de la mort de l'Abbé Moreux, est encore visible à Nancay, Ciel Ouvert (à vérifier)

Le musée des métiers et traditions de France, à Argent-sur-Sauldre. Nous remercions Madame Lebrun, responsable du musée d'Argent-sur-Sauldre qui nous a accueilli chaleureusement et nous a fait don d'un exemplaire de la revue l'Astronomie consacré à Théophile Moreux désormais introuvable.


Autour de l'Abbé Moreux

Camille Flammarion

Bibliographie annexe

1) Nous sommes peut-être ici simplement en présence d'un ragot qui s'alimente au souvenir lointain de Fontenelle et de ses Entretiens sur la pluralité des mondes, l'un des premiers textes de « vulgarisation scientifique ». Il y imaginait une femme qu'on instruit au cours d'une série de conversations : « J'ai mis dans ces entretiens une femme que l'on instruit, et qui n'a jamais ouï parler de ces choses-là. J'ai cru que cette fiction me servirait et à rendre l'ouvrage plus susceptible d'agrément, et à encourager les dames par l'exemple d'une femme qui, ne sortant jamais des bornes d'une personne qui n'a nulle teinture de science, ne laisse pas d'entendre ce qu'on lui dit, et de ranger dans sa tête sans confusion les tourbillons et les mondes.»
2) Une légende tenace court selon laquelle Moreux se serait intéressé à l'astrologie et aux « sciences » occultes, et qu'en conséquence le personnage et son oeuvre sentiraient quelque peu le souffre. On comprend mal dans ces conditions comment il aurait pu être admis à la très savante et très orthodoxe Académie pontificale des sciences. Selon Léonard Saint-Michel, il a nié catégoriquement prêter foi aux spéculations des astrologues. Il est vrai pourtant qu'il écrivit un livre au titre ambigu : Les influences astrales. Mais il faisait référence à ses recherches sur l'influence des planètes sur les climats. Il est exact qu'il n'évacuait pas l'hypothèse que les planètes pussent aussi influencer la venue de catastrophes comme des guerres ou autres fléaux de l'humanité. Mais cette hypothèse, même farfelue, s'inscrivait encore dans un cadre qui demeurait rationaliste, et non dans la mentalité magique qui sous-tend l'astrologie.
3) il faut mettre athéisme entre guillemets, car Flammarion fait partie de ces républicains de la belle Époque sans doute athées, mais pas encore incrédules
4) cf. **La vie sur Mars**, dans la bibliothèque virtuelle de Berrypédia

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